Repères
Glossaire
Les mots employés dans Dataturf Critérium et sur ce site, expliqués en une phrase chacun. Rien à apprendre : cette page se consulte quand un terme accroche, et elle signale au passage les confusions les plus fréquentes.
- Backtest
- Bibliothèque
- Bonus
- Classement intra-course
- Consensus
- Critère
- Effectif
- Explorateur IA
- Fenêtre temporelle
- Indicateur
- Malus
- Micro-sélection
- Modèle
- Note (sur 10)
- Partant
- Périmètre
- Points
- Rendement
- Réussite
- Score
- Sélection
- Série perdante
- S.N.P.
- Statistique
- Statistique d'association
- Synthèse
Ce que vous écrivez
- Critère
-
Une question à laquelle chaque partant répond oui ou non. Par exemple : « a-t-il gagné au moins une fois sur ses cinq dernières courses ? »
C'est la brique de base, et seule elle ne fait pas une méthode : c'est en assemblant plusieurs critères qu'on obtient une sélection. Le détail des familles disponibles est dans l'article consacré aux critères.
- Fenêtre temporelle
-
La période sur laquelle un critère regarde le passé : les 5, 10 ou 30 dernières courses, ou bien les 3 ou 6 derniers mois.
Le même critère lu sur deux fenêtres différentes donne deux réponses différentes. Un cheval qui a gagné deux de ses cinq dernières courses affiche 40 % de victoires ; si ces cinq courses sont étalées sur quatorze mois, sa fenêtre « 3 mois » ne contient presque rien.
- Sélection
-
Un angle de jeu que vous écrivez : plusieurs critères assemblés. Appliquée à une course, elle retient les partants qui satisfont tous ses critères et ignore les autres.
Une sélection n'est pas un top 3 : selon la course, elle peut retenir six partants, un seul, ou aucun. Ne rien retenir un jour donné est un fonctionnement normal, pas une panne.
- Périmètre
-
Les conditions qui décident sur quelles courses votre sélection travaille : la discipline, l'hippodrome, la distance, le nombre de partants, le support Quinté+.
À ne pas confondre avec les critères qui trient les partants. Le périmètre choisit les courses, les autres critères choisissent les chevaux à l'intérieur de ces courses.
- Modèle
-
Une sélection déjà écrite, fournie avec le logiciel, que vous recopiez puis ajustez à votre goût.
C'est le remède à la page blanche : on part d'une méthode qui tient debout plutôt que d'un éditeur vide.
- Bibliothèque
-
L'ensemble de vos sélections conservées, que vous activez ou non selon les jours.
Plusieurs angles étroits valent mieux qu'une règle unique censée tout couvrir : quand l'un se tait, les autres parlent. C'est le principe de la micro-sélection.
- Points, bonus et malus
-
Le poids que vous donnez à une sélection au moment de l'enregistrer. En bonus, les partants qu'elle retient gagnent ces points. En malus, ils les perdent.
C'est vous qui fixez l'intensité : une sélection dont vous êtes sûr pèsera plus lourd qu'un angle que vous voulez seulement garder à l'œil. Le malus sert à écarter : une sélection « chrono insuffisant » à −2 fait retomber les partants qu'elle désigne.
Ce que le logiciel calcule
- Partant
-
Un cheval engagé dans une course donnée. Le même cheval est un partant différent à chaque course qu'il dispute.
La distinction compte : tout ce que calcule le logiciel se rapporte à un partant, c'est-à-dire à un cheval ce jour-là, dans cette course-là, avec ce driver et cette distance.
- Statistique
-
Un comptage sur le passé, sans interprétation : nombre de participations, de victoires, de places, de disqualifications, et les pourcentages qui en découlent.
Une statistique décrit ce qui s'est produit. Elle ne dit pas si c'est bien ou mal : 18 % de victoires est excellent pour un cheval, banal pour un grand driver. C'est ce jugement que produit un indicateur.
- Statistique d'association
-
La même chose, mais dans un contexte précis : ce cheval avec ce driver, sur cet hippodrome, à cette distance.
C'est ce qu'aucune fiche de course ne montre : elle affiche un nom à côté d'un autre, sans dire ce que ce couple a donné jusqu'ici. Attention à l'effectif, souvent faible sur les contextes étroits.
- Indicateur
-
Une note sur 10 qui résume plusieurs mesures en une seule valeur, comparable d'un partant à l'autre. 10 est toujours le meilleur.
Là où une statistique compte, un indicateur juge. Sur le cheval : la classe, la forme, la fraîcheur, la distance, la fiabilité, la popularité. Sur le driver et l'entraîneur : la réussite, la forme, la rentabilité. Certaines de ces notes se lisent par rapport au champ du jour, pas dans l'absolu : un 10 de popularité désigne le favori de la course, rien de plus.
- Effectif
-
Le nombre de courses sur lequel repose une statistique ou une note.
C'est le garde-fou le plus utile du logiciel. Un cheval affichant 100 % de victoires sur un hippodrome y a peut-être couru une seule fois. Une note de 9 calculée sur quatre sorties ne vaut pas une note de 7 calculée sur soixante.
- Classement intra-course
-
La place d'un partant parmi ses adversaires du jour sur un indicateur donné. 1 désigne le meilleur du champ.
Utile là où un seuil absolu se dérègle : « les trois meilleurs de la course sur la fraîcheur » retient toujours trois partants, alors qu'un seuil fixe en retient huit un jour et aucun le lendemain. Deux partants à égalité partagent le même rang.
Ce que vous lisez le matin
- Score du partant
-
Le total des points des sélections qui retiennent ce partant, malus déduits. C'est le chiffre qui classe les partants d'une course.
Exemple : trois sélections en bonus le retiennent (+3, +2, +1) et une sélection en malus le désigne aussi (−2). Son score est de +4. On disait autrefois la note : c'est la même chose. Le score se déplie toujours pour montrer quelles sélections l'ont formée.
- Consensus
-
Le nombre de vos sélections qui retiennent le même partant, affiché sous forme de rapport : 3/4, par exemple.
Le consensus dit combien de vos angles sont d'accord ; la score dit combien cela pèse. Un partant retenu par cinq sélections légères et un partant retenu par une seule sélection très lourde n'ont ni le même consensus ni le même score.
- Synthèse
-
Vos sélections réunies et appliquées à tout le programme du jour. Elle attribue un score à chaque partant, classe chaque course, et c'est l'écran que vous ouvrez le matin.
Vous pouvez en avoir plusieurs : une pour le trot attelé du samedi, une pour le galop, une pour les quintés. Une synthèse prête à l'emploi est fournie et tourne dès la première connexion, sans rien écrire.
- S.N.P.
-
Système de notation des partants. C'est le nom de la mécanique complète : des critères assemblés en sélections, des sélections pesées en points, et un total qui devient le score de chaque partant.
Un S.N.P. ne prédit pas l'arrivée. Il applique vos règles à tous les partants, tous les jours, sans se laisser impressionner par un favori. Le détail des quatre couches.
Ce que vous mesurez
- Backtest
-
L'application d'une sélection aux courses passées, pour voir ce qu'elle aurait donné avant d'engager le moindre euro.
Il se lit dans un ordre précis : d'abord le nombre de courses concernées, ensuite le taux de réussite, enfin le rendement. Les cinq chiffres, dans le bon ordre.
- Taux de réussite
-
La part des partants retenus qui ont bien terminé, selon ce que vous appelez une réussite (gagner, se placer, finir dans les cinq).
Une réussite élevée rassure et sert de fondation, mais elle ne dit rien de ce que la sélection rapporte : pour cela, il faut le rendement.
- Rendement
-
Ce que la sélection aurait rapporté ou coûté en jouant chaque partant retenu avec la même mise. 100 signifie l'équilibre : en dessous, elle perd de l'argent ; au-dessus, elle en gagne.
Réussite et rendement sont deux histoires différentes, et une forte réussite peut très bien cacher un rendement négatif. Pourquoi, et comment décider.
- Série perdante
-
Le plus long enchaînement d'échecs consécutifs qu'une sélection a traversé sur la période testée.
C'est le chiffre à connaître avant de fixer une mise : jouer le favori de chaque course, la méthode la plus régulière du turf, a connu 23 échecs de suite. Dimensionner sa mise en conséquence.
- Micro-sélection
-
Un angle volontairement étroit, qui ne se déclenche que rarement, mais dans des conditions où il a fait ses preuves.
L'inverse de la méthode qui joue tous les jours. On en accumule plusieurs plutôt que d'en élargir une seule.
- Explorateur IA
-
Il part de votre sélection, en fabrique des centaines de variantes (un seuil déplacé, un critère retiré, une fenêtre changée), les backteste une par une et ne vous remonte que celles qui tiennent vos conditions.
Il n'invente aucune méthode : il éprouve la vôtre, beaucoup plus vite que vous ne le feriez à la main. Comment il cherche.
Voir ces mots à l'œuvre
La démonstration est ouverte sans compte : une synthèse du jour, une sélection déjà écrite et son backtest.