Qui est derrière Dataturf
D'une extension Excel en 2015 à un logiciel multi-discipline, en passant par Trotstats : l'histoire de Dataturf, racontée par Xavier, qui le développe.
Ressources
Comment lire les chiffres d'une sélection, construire ses critères et juger ce qu'ils valent : les publications de Dataturf Critérium, en accès libre.
D'une extension Excel en 2015 à un logiciel multi-discipline, en passant par Trotstats : l'histoire de Dataturf, racontée par Xavier, qui le développe.
Un système de notation des partants (S.N.P.) en quatre couches : la base des courses françaises, les statistiques et indicateurs, l'éditeur de sélection, puis le score attribué à chaque partant du jour.
Chercher la méthode qui joue tous les jours est un piège. Ce que change une bibliothèque d'angles étroits, joués seulement quand ils se présentent.
Le pas à pas pour débuter : ouvrir l'éditeur de sélection, poser deux critères, lancer un backtest, lire le résultat et enregistrer la sélection dans une synthèse.
Lancer une simulation, lire les quatre chiffres du bilan dans le bon ordre, et reconnaître les sélections qui ne tiennent pas la route.
Il fabrique les variantes de votre sélection, les backteste une par une et ne garde que celles qui tiennent vos conditions : réglages, méthode de recherche et lecture des résultats.
Ce que la Synthèse du jour vous dit et ce qu'elle ne dit pas : le consensus, les bonus et malus, et le détail d'une course pour voir quelles sélections citent chaque partant.
Sous la cote 1,50 le favori gagne 60 % du temps, au-delà de 4 il tombe à 18 %. Les trois signaux qui comptent, les trois qui ne servent à rien.
Les cinq favoris d'un quinté terminent ensemble 1,3 % du temps, et le gagnant sort du top 5 des cotes une fois sur trois. Ce qu'un modèle change, et ce qu'il ne changera pas.
Le travail découpé tâche par tâche : ce qui s'automatise sans rien perdre, ce qui doit rester à vous, et pourquoi le favori du quinté est le moins fiable de la journée.
D'une intuition écrite en une phrase à une règle éprouvée sur l'historique : six étapes, et le piège du sur-ajustement qui guette tout le monde.
Jouer le favori, c'est 32 % de réussite, et une série de 23 échecs consécutifs dans l'historique. Mise fixe, critère de Kelly, et le calcul à faire avant de miser.
Pronostiqueur, site gratuit, tableur ou logiciel : ce que chacun donne vraiment, ce qu'il coûte, et le seul critère qui les départage : pouvez-vous vérifier ?
Dans quel ordre lire une course : les conditions avant les chevaux, le type de départ, la musique, la forme, le déferrage, l'entourage, et la cote en dernier.
Elle ne mesure pas les chances d'un cheval, mais ce que les autres joueurs ont misé. Ce que ça change pour votre façon de décider.
Ce qu'un backtest mesure vraiment, les cinq chiffres à lire dans le bon ordre, et les erreurs qui fabriquent de fausses réussites.
Conditions de course, statistiques des acteurs et de leurs associations, indicateurs, classements intra-course : les six familles de critères, et les fenêtres temporelles qui les font parler.
Une sélection peut afficher 50 % de réussite et perdre de l'argent. Les deux chiffres du bilan, et ce que 339 000 partants disent du lien entre cote, réussite et rendement.
Mémoire sélective, biais de confirmation, biais du joueur, et la mesure du réflexe le plus répandu : jouer le cheval qui vient de gagner.
581 partants à examiner chaque jour : le volume dépasse ce qu'un cerveau traite de façon constante. Ce que l'automatisation change, et ce qu'elle ne vous retire pas.
Le départ lancé expliqué, puis mesuré : quels numéros sont réellement avantagés, où s'arrête la première ligne selon la piste, et de combien l'autostart réduit les fautes de galop.
Interview d'un joueur de trot à l'époque de Trotstats : sa base de trois chevaux sur la dernière réduction kilométrique, et ce que le backtest en a dit sur plus de 5 000 courses.
Les notions expliquées ici se manipulent directement dans l'application : une partie de l'application est ouverte, sans compte.