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Les critères de sélection : que peut-on demander à Critérium ?
Un critère, c'est une question posée à la base de courses, et à laquelle chaque partant répond oui ou non. « A-t-il gagné au moins une fois sur ses cinq dernières sorties ? » « Court-il sur l'hippodrome où son driver réussit le mieux ? » « Est-il le mieux placé de sa course sur la fraîcheur ? » Assemblez-en quelques-unes et vous obtenez une sélection de jeu. Cette page fait le tour de ce que vous pouvez demander, famille par famille. Les critères cités en exemple ne sont qu'un échantillon : l'éditeur en contient beaucoup d'autres, indicateurs compris, et la liste s'allonge régulièrement.
Rien à apprendre par cœur. L'éditeur range les critères par rubriques et chacun porte son texte d'aide ; des modèles prêts à l'emploi vous évitent la page blanche, et la synthèse fournie tourne sans que vous ayez à en ouvrir un seul.
Cette page est là pour le jour où vous voudrez traduire une idée précise, et savoir si l'outil sait l'exprimer. Si c'est un mot qui accroche plutôt qu'un critère, le glossaire les reprend un par un.
Anatomie d'un critère
Tous les critères, quelle que soit leur famille, se règlent de la même façon. Trois éléments, et vous savez lire n'importe lequel d'entre eux :
- une mesure : ce que l'on regarde (le pourcentage de victoires, la distance de la course, le rang sur la note de forme) ;
- une comparaison : ce que vous exigez de cette mesure (au moins 25 %, entre 2 400 et 2 700 mètres, égal à « attelé ») ;
- une fenêtre, pour tout ce qui se compte dans le passé : sur combien de courses ou sur combien de mois. C'est le réglage le plus négligé, et il change tout.
La mesure impose la façon de comparer. Il y a quatre sortes de valeurs dans l'éditeur, et une seule chose à en retenir : on ne pose pas un seuil sur une discipline, et on ne demande pas l'égalité à un pourcentage.
| Sorte de valeur | Ce que vous réglez | Exemple |
|---|---|---|
| Oui / non | Vous cochez, ou non | Déferré des quatre pieds |
| Nombre | Un minimum, un maximum, ou les deux | Pourcentage de places sur les 10 dernières courses ≥ 40 % |
| Liste de valeurs | Vous cochez celles que vous acceptez | Discipline : trot attelé, trot monté |
| Texte | Une valeur exacte ou un fragment | Hippodrome contenant « Vincennes » |
Un critère seul ne fait pas une méthode. Ce qui compte, c'est ce que l'assemblage donne sur l'historique : le backtest est là pour ça, et il se lit dans un ordre précis.
Les six familles en un coup d'œil
Avant le détail, la vue d'ensemble. Chaque famille répond à une question différente, et deux d'entre elles ne servent pas du tout au même usage que les autres : elles trient des courses, pas des chevaux.
| La famille | Elle trie | Elle répond à |
|---|---|---|
| 1. Conditions de course | Des courses | Est-ce une course sur laquelle je veux travailler ? |
| 2. Statistiques sur les acteurs | Des partants | Qu'ont fait ce cheval, ce driver, cet entraîneur ? |
| 3. Statistiques d'association | Des partants | Qu'a fait ce cheval dans cette situation précise ? |
| 4. Indicateurs sur les acteurs | Des partants | Que valent-ils aujourd'hui, résumé en une note ? |
| 5. Indicateurs de course | Des courses | À quoi ressemble le plateau engagé ? |
| 6. Classements intra-course | Des partants | Qui est le meilleur de cette course-ci ? |
La colonne du milieu est celle qui compte. Deux familles trient des courses : elles décident où votre méthode s'applique. Les quatre autres trient des partants : elles décident lesquels elle retient, dans les courses ainsi gardées. C'est aussi l'ordre dans lequel on construit une sélection.
1. Les conditions de course
C'est le périmètre de votre sélection, et c'est par là qu'on commence. Une règle écrite pour le trot attelé de Vincennes n'a aucune raison de valoir pour le galop de province, et la mélanger à tout le programme ne produit qu'une moyenne sans intérêt.
On filtre ici sur ce que le programme officiel déclare : la discipline (attelé, monté, plat, obstacle), l'hippodrome, la distance, le nombre de partants, le mode de départ (autostart ou volté), la catégorie et l'allocation de la course, le support Quinté+, la date et le jour de la semaine, pour ne citer que les plus employés.
Ces conditions valent des critères à part entière. Elles ne notent aucun cheval : elles décident si la course entre dans le champ de votre méthode. Un angle qui ne fonctionne qu'à l'autostart, ou qu'à partir de treize partants, se déclare ici, une fois pour toutes.
À ne pas confondre avec les indicateurs de course. Une condition de course est déclarée : la distance, la discipline, le nombre de partants figurent au programme. Un indicateur de course est calculé à partir des partants engagés, par exemple la proportion de chevaux qui sortent d'une disqualification. Les deux filtrent des courses, mais l'un décrit le cadre, l'autre décrit le plateau.
Un exemple
« Ne travailler que le trot attelé, à Vincennes ou à Cabourg, et seulement le week-end. »
- Discipline : trot attelé
- Hippodrome : Vincennes, Cabourg
- Jour de la semaine : samedi, dimanche
2. Les statistiques sur les acteurs
Ici on compte, dans l'historique, ce qu'ont fait les acteurs de la course : le cheval, le driver ou le jockey, l'entraîneur. Aucune interprétation, aucun modèle : des participations et des résultats, tels qu'ils ont eu lieu.
La richesse ne vient pas du nombre d'acteurs, elle vient de ce qu'on compte sur chacun. Cinq familles de mesures sont produites, pour chaque acteur et pour chaque fenêtre :
| Ce que l'on mesure | Les valeurs disponibles |
|---|---|
| Le volume | Nombre de participations, effectif sur lequel repose le calcul |
| Les résultats | Victoires, places (podium), présences dans les cinq premiers, places 2-3, places 4-5, disqualifications |
| La régularité | Pourcentages de victoires, de places, de top 5, de disqualifications, rang moyen à l'arrivée |
| La dynamique | Séries en cours (victoires, places, top 5, disqualifications), écart depuis la dernière victoire, écart depuis la dernière place, jours depuis la dernière sortie |
| L'argent | Rendement au gagnant et rendement au placé, en jouant systématiquement cet acteur (100 = équilibre) |
Le tableau ne retient que les mesures principales ; d'autres s'y ajoutent dans l'éditeur, et de nouvelles apparaissent au fil des mises à jour. Les deux dernières lignes sont celles qu'on trouve le plus rarement ailleurs. La dynamique distingue un cheval qui vient d'enchaîner trois places d'un cheval au même pourcentage mais dont les places datent de l'an dernier. L'argent répond à une question que le pourcentage ne pose jamais : ce driver qui gagne souvent, était-il rentable à jouer ? C'est toute la différence entre la réussite et le rendement.
Un exemple
« Un cheval qui a couru récemment, qui s'est bien classé à sa dernière sortie, et dont le driver place souvent en ce moment. »
- Cheval : moins de 28 jours depuis la dernière course
- Cheval : arrivé dans les cinq premiers à sa dernière sortie
- Driver : au moins 30 % de places (podium) sur les trois derniers mois
3. Les statistiques d'association
Les mêmes mesures que ci-dessus, mais restreintes à un contexte. Non plus « ce cheval », mais ce cheval dans telle situation. C'est là que la base de courses fait un travail qu'aucune fiche de partant ne fait : elle sait ce que ce cheval a donné précisément sur cet hippodrome, avec ce driver, ou sur cette distance.
Les principaux croisements :
- L'acteur seul : le cheval, le driver ou le jockey, l'entraîneur.
- Les couples : le cheval sur un hippodrome, avec un driver, avec un entraîneur, sur une distance, dans une discipline, à un niveau d'allocation.
- Les trios : le cheval sur un hippodrome avec ce driver, le cheval sur un hippodrome à cette distance, le cheval dans cette discipline à cette distance, le cheval avec ce driver à cette distance.
Chacun de ces croisements porte l'ensemble des mesures de la famille précédente, et se lit sur chaque fenêtre. C'est de cette combinatoire que vient le volume de critères : quelques dizaines d'axes, une vingtaine de mesures, plusieurs fenêtres.
C'est aussi ce qui explique qu'un choix de critères de cette profondeur ne se rencontre pas ailleurs. La difficulté n'est pas d'afficher une statistique, elle est de la calculer pour chaque contexte, chaque mesure et chaque fenêtre, tous les matins, sur l'ensemble des courses françaises. C'est le travail qui tourne pendant la nuit, et c'est ce que vous ouvrez le matin.
Concrètement, cela permet d'écrire des angles qu'on ne peut pas tenir à la main : « un cheval qui a déjà gagné sur cet hippodrome, monté par un driver qui y réussit, et qui n'a pas été disqualifié depuis six mois ». Trois conditions, trois tables différentes, et une réponse immédiate sur tout le programme.
Surveillez l'effectif. Un cheval qui affiche 100 % de victoires sur un hippodrome y a peut-être couru une seule fois. Chaque statistique est accompagnée de son nombre de participations : ajoutez-le à votre sélection comme critère à part entière (par exemple, au moins cinq courses dans ce contexte) et vous vous épargnerez la plupart des fausses bonnes découvertes.
Un exemple
« Un cheval qui réussit avec l'entraîneur du jour, et qui a déjà montré quelque chose sur cet hippodrome. »
- Cheval avec cet entraîneur : au moins 40 % de places, sur au moins 8 courses ensemble
- Cheval sur cet hippodrome : au moins une victoire, sur au moins 5 participations
4. Les indicateurs sur les acteurs
Une statistique compte. Un indicateur juge : il ramène plusieurs mesures brutes à une note sur 10, immédiatement comparable d'un cheval à l'autre. C'est le travail de lecture que vous feriez de tête, fait pour les 787 000 partants de la base plutôt que pour les trois que vous avez le temps d'examiner.
Trois jeux d'indicateurs sont calculés chaque matin. En voici les principaux, étant entendu que d'autres existent et que j'en ajoute au fil des saisons :
- Sur le cheval : la classe (est-il engagé en descente de catégorie ?), la forme du moment, la fraîcheur (son temps de repos est-il optimal ?), l'aptitude à la distance du jour, la fiabilité (fautes et disqualifications), et la popularité, c'est-à-dire la confiance que le marché lui accorde.
- Sur le driver ou le jockey : sa réussite, sa forme récente, sa rentabilité, son activité.
- Sur l'entraîneur : sa réussite, sa rentabilité, et la confiance que traduisent ses engagements.
Toutes ces notes se lisent de la même façon : 10 est le meilleur. Et toutes sont accompagnées de leur effectif, c'est-à-dire du nombre de courses sur lequel elles reposent : une note de 9 calculée sur quatre sorties ne vaut pas une note de 7 calculée sur soixante.
Une note de classe est relative au champ du jour. Un 10 sur la classe ne veut pas dire « excellent cheval », mais « celui qui, dans cette course, descend le plus par rapport à son niveau habituel ». La même remarque vaut pour la popularité, où 10 désigne simplement le favori du jour. Pour situer un cheval parmi ses adversaires sans ambiguïté, les classements intra-course répondent plus directement.
Un exemple
« Un cheval bien engagé et bien reposé, mené par un driver en forme. »
- Cheval : note de classe ≥ 7
- Cheval : note de fraîcheur ≥ 6
- Driver : note de forme ≥ 7
5. Les indicateurs de course
Ceux-là ne parlent d'aucun cheval en particulier : ils décrivent le plateau. Ils se calculent en regardant tous les partants engagés et en résumant ce qu'ils ont en commun. Quelques exemples de ce que l'on peut demander :
- la proportion de partants qui sortent d'une disqualification à leur dernière course ;
- la proportion de partants déferrés, d'un pied ou des quatre ;
- la proportion de partants en forme, ou au contraire rentrant après une longue absence ;
- le niveau de concurrence : la course oppose-t-elle des chevaux de valeurs proches, ou un favori très marqué à un champ quelconque ?
L'usage est le même que celui des conditions de course : choisir les courses où votre méthode s'applique. Sauf qu'ici, le tri porte sur ce que la base a calculé, pas sur ce que le programme déclare. Une course où la moitié du plateau sort d'une faute ne se joue pas comme une course où personne n'en a commis : c'est une information que le programme officiel ne donne nulle part, et qui se lit ici en un critère.
C'est aussi la famille qui permet d'écarter les courses illisibles plutôt que d'y chercher un cheval à tout prix. Une méthode qui sait dire « pas celle-ci » vaut mieux qu'une méthode qui joue tous les jours, et c'est tout le propos de la micro-sélection.
Un exemple
« Écarter les courses où plus de six chevaux sont déferrés des quatre pieds. »
- Course : au plus 6 partants déferrés des quatre
- À combiner avec les conditions de course, qui délimitent déjà le périmètre
6. Les classements intra-course
Dernière famille, et la plus utile une fois qu'on l'a comprise. Un seuil absolu (« note de forme ≥ 7 ») a un défaut : selon le jour, il retient huit chevaux dans une course et aucun dans la suivante. Le classement intra-course répond à une autre question : où se situe ce cheval parmi ses adversaires du jour ?
Pour chaque indicateur, le rang du cheval dans sa propre course est calculé : 1 désigne le meilleur du champ. Le classement est dense : deux chevaux à égalité partagent le même rang, et le suivant prend le rang immédiatement inférieur, sans trou.
Ce que cela permet d'écrire :
- « les trois meilleurs de la course sur la fraîcheur » ;
- « le mieux engagé du champ en descente de catégorie » ;
- « un cheval dans les cinq premiers sur la forme, mais au-delà du cinquième rang de popularité », autrement dit un cheval en forme que le marché n'a pas encore repéré. C'est exactement l'écart où se trouve le peu de rendement disponible.
Un critère de rang retient un nombre de chevaux à peu près constant par course, ce qui rend le backtest bien plus lisible : le nombre de chevaux joués par course ne part pas dans tous les sens d'une réunion à l'autre.
Un exemple
« Le meilleur de sa course sur la classe, à condition qu'il tienne aussi la comparaison sur la forme. »
- Rang sur la note de classe : 1
- Rang sur la note de forme : 5 ou mieux
Les fenêtres temporelles
Tout ce qui se compte dans le passé se compte sur une période, et c'est vous qui la choisissez. La même statistique, lue sur deux fenêtres différentes, ne raconte pas la même histoire. Deux façons de délimiter :
- Par nombre de courses : les 5, 10 ou 30 dernières sorties. La fenêtre suit le cheval, quel que soit son rythme.
- Par durée : les 3 ou 6 derniers mois. La fenêtre suit le calendrier, quel que soit le nombre de courses courues.
La différence n'est pas un détail de réglage. Prenez un cheval qui a gagné deux de ses cinq dernières courses : sur la fenêtre « 5 dernières courses », il affiche 40 % de victoires, un très bon chiffre. Mais si ces cinq courses sont étalées sur quatorze mois, la fenêtre « 3 mois » ne contient qu'une seule sortie, et le même critère ne le retient plus.
Aucune des deux lectures n'est fausse, elles répondent à deux questions :
| Fenêtre | La question posée | Ce qu'elle ignore |
|---|---|---|
| 5 ou 10 dernières courses | Comment se comporte-t-il quand il court ? | Le temps écoulé : un cheval peu couru garde un beau bilan |
| 30 dernières courses | Quel est son niveau installé ? | La forme du moment, noyée dans la masse |
| 3 ou 6 derniers mois | Que vaut-il en ce moment ? | Le passé lointain, même glorieux |
C'est la raison d'être des fenêtres multiples : elles permettent d'exiger les deux à la fois. « Un cheval régulier sur ses trente dernières courses et performant sur les trois derniers mois » est un angle que ni l'une ni l'autre des fenêtres ne sait exprimer seule. C'est aussi ainsi que l'on distingue une réussite installée dans la durée d'une simple forme passagère.
C'est la particularité de Critérium, et je n'en connais pas d'équivalent. Croiser un contexte (ce cheval avec ce driver, sur cet hippodrome), une mesure précise (le pourcentage de places, la série en cours, le rendement) et une fenêtre que vous choisissez : aucun autre logiciel de turf, à ma connaissance, ne permet de poser cette question-là.
Vous pouvez le vérifier vous-même, et c'est le plus simple des tests : demandez à l'outil que vous utilisez aujourd'hui le pourcentage de places de ce cheval avec ce driver sur les dix dernières courses, puis la même chose sur les trois derniers mois. La plupart affichent un pourcentage global, sans contexte et sans période. C'est toute la différence entre consulter une fiche de statistiques et mener une recherche.
Les statistiques sur les acteurs et les statistiques d'association se lisent toutes sur ces fenêtres. Les indicateurs, eux, ont déjà leur période intégrée à leur calcul : c'est ce qui les rend directement comparables.
Cette page décrit des familles, pas un catalogue. Les critères cités sont ceux qui parlent le plus vite ; l'éditeur en contient beaucoup d'autres, indicateurs compris, rangés par rubriques et accompagnés de leur texte d'aide. Le seul inventaire à jour est celui que vous avez sous les yeux en ouvrant l'éditeur, et c'est voulu : la liste bouge.
Elle bouge parce que j'en ajoute régulièrement, le plus souvent parce qu'un utilisateur en a exprimé le besoin. Si le critère qui porte votre idée manque à l'appel, écrivez-moi : c'est ainsi que la plupart des derniers sont arrivés.
Du critère à la sélection
Les critères ne servent à rien isolément. Dans l'éditeur de sélection, vous les empilez pour former un angle de jeu, et l'éditeur confronte aussitôt l'assemblage à l'historique : taux de réussite, rendement, profil de cotes, nombre de courses concernées. Un critère ajouté, un seuil déplacé, et le chiffre bouge sous vos yeux.
Un ordre de travail qui fonctionne bien :
- Le périmètre d'abord : une ou deux conditions de course, pour savoir de quelles courses on parle.
- L'idée ensuite : le ou les deux critères qui portent votre intuition, pas plus.
- Le garde-fou enfin : un effectif minimum, pour ne pas bâtir sur trois courses.
Vient alors la question de savoir s'il faut ajouter ce troisième critère, ou déplacer ce seuil d'un cran. C'est le travail que l'explorateur IA fait à votre place, en fabriquant les variantes et en les éprouvant une par une. Et quand la sélection vous convient, vous lui donnez ses points, en bonus ou en malus, et elle rejoint votre synthèse.
Trois erreurs qui coûtent cher
- Empiler les critères. Chaque condition ajoutée retire des courses. À six ou sept critères, la sélection ne se déclenche plus que quelques fois par an, et son beau pourcentage ne repose plus sur rien. Surveillez toujours le nombre de courses retenues, avant le taux de réussite.
- Régler les seuils au plus beau chiffre. Un seuil qui donne un résultat brillant à 11 partants et médiocre à 10 et à 12 n'est pas un seuil, c'est un accident. Une vraie frontière se voit progressivement.
- Oublier l'effectif. C'est l'erreur la plus fréquente sur les statistiques d'association, où les contextes étroits produisent facilement des 100 % qui ne reposent que sur une course ou deux.
Ouvrez l'éditeur et cherchez le vôtre
La démonstration est ouverte sans compte : vous y voyez les rubriques de critères, une sélection déjà écrite et le backtest qui va avec.
Ensuite, c'est 19 € le mois, sans engagement de durée : 45 € les trois mois (15 € par mois), 99 € l'année (8,25 € par mois). Les critères, les indicateurs, l'éditeur, le backtest et les synthèses sont compris dans les trois durées. Paiement par PayPal.
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